L’employeur ne considère jamais le salarié un associé que dans les périodes de baisse d’activité.
c’est le comportement de l’employeur dans les périodes normales qui explique la position du salarié dans les périodes creuses.
si non sans un commun accord , la loi ne l’oblige pas à se désister sur une partie de son salaire.

la plupart  des responsables ne sourient jamais à leurs employés ni même aux gardiens à la rentrée de l’entreprise.et la plus part ne disent même pas *Bonjour*.
la majorité des salariés soufrent du harcèlement moral et sexuelle des patrons.
avant juste une décennie on connaissait rarement les gens qui consultent des psychologues.
à nos jours un sur deux n’arrivent pas à continuer de travailler qu ‘avec un suivis du psychologue.
ce comportement des employeurs n’a pas cessé avec ce confinement.
ils continuent à les harceler même en confinement.
(des prélèvements de salaire, des dégradations, demandes de rendre les voitures de fonction, des silence radios, des mises au placard, et des discriminations dans l’application du télétravail……….. )

La plupart des entreprises qui cherchent à gagner des prélèvements illégaux des salaires, (au lieu de défendre leurs cause devant les services étatiques et réclamer des indemnités ), ne le fond pas par manque de moyens , mais ils le font car ils n’arrivent pas à accepter que c’est un droit propre aux salariés de garder leurs salaires.

On doit reconnaître  que se sont les salariés qui font gagner l’entreprise.
par contre on entend la même musique qui se répète, le patron rappelle son salarié sans cesse, que *nulle n’est indispensable* . pour le faire vivre dans un environnement d’insécurité permanent. Au lieu de lui dire *on est une famille*  et le rassurer
alors les salariés qui vivent dans un environnement de travail esclavagiste. n’ont aucune dettes envers leurs employeurs.
lorsque la dignité de l’être humain sera au centre des intérêts des patrons , les salariés seront au rendez-vous dans des gestes de solidarités.

Les employeurs qui osent toucher au salaire ils enfreignent l’article 230 du DOC.
Le salaire étant un élément essentiel du contrat ne peut pas être changer qu’avec le consentement du salarié.
Toute atteinte au salaire est un acte illégal considéré un licenciement abusif. Permet au salarié de réclamer les indemnités qui sont prévues au licenciement abusif.

Je lève la casquette à un dirigeant d’entreprise qui a plus de 80 ans ,qui me répète toujours:<> , et il continue en disant: << j’en ai 120 salariés se sont tous mes enfants.>>
et c’est sûr qu’il y en a beaucoup qui ne cherchent pas à soulager leur trésorerie par les prélèvements sur salaires.

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