Author:maitre

Avec son climat semi-aride, le poids important de l’agriculture dans son économie, sa dépendance quasi-totale aux énergies fossiles, le Maroc a toutes les raisons de miser sur la mise en place d’une politique de développement durable. C’est d’autant plus vrai que la dégradation de l’environnement nuit surtout aux catégories les plus vulnérables de la société. Elle coûte aussi très cher (plus de 13 milliards de dirhams par an selon la Banque mondiale), alors que le pays a besoin de tousses atouts pour gagner la bataille engagée contre la pauvreté. Pour l’essentiel, les programmes entrepris par le PNUD Maroc visent d’une part à intégrer la préoccupation environnementale dans l’action de développement nationale et d’autre part à renforcer les capacités du pays afin qu’il puisse mettre en œuvre les engagements pris dans le cadre des conventions des Nations unies _ notamment sur les changements climatiques, la biodiversité et la désertification. Le PNUD Maroc...

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Les accidents de la circulation ont atteint des niveaux record au Maroc, le gouvernement a décidé de mettre en place de près d'un millier de radars et des bandes d'alerte sonore pour lutter contre se fléau. Chaque jour, dix personnes en moyenne meurent et 120 sont blessées suite à des accidents de la circulation. Ces derniers coûtent à la collectivité près de 11 milliards de dirhams par an. Pour résoudre ce problème, des bandes d’alerte sonore sont installées sur le réseau routier, annonce un communiqué de la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM), a rapporté la MAP, dimanche 19 août. Outre la vitesse excessive et le non-respect du code de la route, la somnolence cause 12% des accidents meurtriers sur les autoroutes. Les bandes permettront donc au conducteur d'être alerté, grâce à des reliefs à distance régulière provoquant des bruits et des vibrations, en cas de somnolence, afin qu'il puisse reprendre...

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En 2008, le Maroc a dénombré 64.715 accidents de la circulation qui ont fait 4.162 morts, 12.406 blessés graves et 85.915 blessés légers, soit une hausse de plus de 8 pc de tués par rapport à 2007, ont-ils rappelé lors de ces journées organisées par l'Association des Médecins de Taza, sous le thème "Les accidents de la voie publique: Réalités et perspectives". Les accidents de la circulation, avec une moyenne de 10 morts et 140 blessés par jour, coûtent au Maroc plus de 11 milliards de dirhams par an, soit 2,5 pc de son PIB, ont déploré des médecins et urgentistes en conclave, les 29 et 30 mai, à Taza dans le cadre des 7è journées médicales de la ville. Ces chiffres placent le Maroc à la tête des pays qui enregistrent des milliers de morts provoqués par les accidents de la route, ont-ils indiqué.Pour le président de l'Association des médecins de...

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. Les Principales réformes du secteur bancaire Marocain A partir des années 90 le Maroc a entamé des réformes visant la mise en place d’un système financier moderne, libéral et permettant de favoriser la reprise de l’investissement en vue d’assurer une croissance forte et durable. Deux étapes importantes de ces réformes ont touché l’ensemble des composantes du secteur financier Marocain : a) La première étape à partir du 06 Juillet 1993 Le secteur bancaire marocain a fait l’objet en 1993 d’une importante réforme, qui a introduit un concept nouveau, largement inspiré de l’expérience internationale, avec la promulgation du dahir portant loi n° 1-93-147 du 15 moharrem 1414 (6 juillet 1993) relatif à l’exercice de l’activité des établissements de crédit et de leur contrôle. Ce texte a expressément exclu de son champ d’application Bank Al-Maghrib, la Trésorerie Générale du Royaume (TGR), le service de comptes courants et de chèques postaux, le service de mandats...

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Historique du secteur bancaire Marocain L'ouverture des premiers guichets bancaires au Maroc date de la deuxième moitié du 19ème siècle. L'Acte d'Algésiras, signé en 1906 par les délégués de douze pays européens, des Etats-Unis d'Amérique et du Maroc, a institué la Banque d'Etat du Maroc qui sera effectivement créée, à Tanger, en 1907 sous forme de société anonyme, dont le capital était réparti entre les pays signataires, à l'exception des Etats Unis. Outre les opérations à caractère commercial, la Banque d'Etat du Maroc disposait du privilège de l'émission de la monnaie fiduciaire sur tout le territoire du Royaume et assumait le rôle d'agent financier du gouvernement marocain. Avec l'avènement du protectorat français en 1912, de nombreuses filiales de grandes banques commerciales européennes, notamment françaises, de banques d'affaires et de groupes financiers étrangers se sont installées au Maroc. De même, ont vu le jour des institutions financières marocaines remplissant des...

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